La dune

 

Elle gémit parfois sous les assauts du vent

Mais se laisse enlacer puis cède à la caresse

D’un soleil qui l’épouse et soudain la délaisse,

Pour l’offrir à la lune en la nuit arrivant.

 

Elle renaît plus belle au bord de la tendresse

Lorsqu’au petit matin, du côté du levant,

Sont les baisers salés comme sable mouvant

Que l’océan dépose au bout d’une promesse.

 

Se refuser encore ? Elle en lui fit l’affront !

Alors il se déchaîne en vagues meurtrières,

De la frapper s’en vient, grondant de ses colères.

Pourtant elle résiste et toujours lui fait front.

 

Et qu’importe les chocs, les blessures, les traces

Que laissent l’océan, le vent et ses courroux.

Nul ne peut la contraindre à se mettre à genoux !

La dune restera, debout, face aux menaces...

 

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