Le virus

 

Notre porte est restée ouverte trop longtemps.

Dès lors il s’infiltra, se cachant, invisible

Avec l’intention de se rendre nuisible,

De nous faire un enfer de notre beau printemps.

 

Il s’est glissé partout, sournois, nous infectant

Pour frapper, pour tuer et qu’importe la cible

Il avance toujours, se croyant invincible,

Assouvissant sa soif d’un monde cahotant.

 

Mais qu’importe le mal qu’il répand, qu’il inflige,

C’est la guerre et l’urgence et que prudence oblige :

Toussons dans notre coude et lavons-nous les mains !

 

Le personnel soignant reste en première ligne.

Ce soir, à la fenêtre adressons lui ce signe :

Ensemble applaudissons !… Merci pour nos demains !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Commentaires (1)

Annie
Bonsoir cher Daniel,
Je te félicite pour ce beau mais triste poème sur ce nouvel était de guerre auquel on ne s'attendait pas... Nous somme si petits nous qui pensions être devenus grands ! ...
Je t'embrasse de loin mais avec amitié.
Annie

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